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	<img alt="Adolphe Sidro" src="/data/adolphe-sidro.jpg" style="float:left;margin: 0 20px 15px 0;" /> <span style="color:#d92b2b;font-size:26px;font-family:Roboto Condensed">Adolphe Sidro</span><br />
	<span style="font-size:14px;">de 1950 &agrave; 1965</span><br />
	<span>Employé de commerce</span><br />
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	<strong>SIDRO Adolphe, Secrétaire général de 1950 à 1965, employé de commerce</strong><br />
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	Adolphe Sidro, natif de Nice, en 1906, fils d’un ouvrier italien, comme Capocci, avait vu ses arrières- grands-parents venir en France pour vivre l’épopée sociale animée par Garibaldi. Il est d’abord docker, employé d’hostellerie, employé de commerce. Une fois à Paris, il adhère aux Jeunesses communistes. Dès 1936, il se retrouve Secrétaire de la Section syndicale du Bon Marché, ayant à peine 29 ans. Il participe, manu militari, à la Résistance, avec « Résistance ouvrière » et « Libération ». En 1946, il accède à la présidence de la Section professionnelle des employés de commerce, avant de devenir Secrétaire fédéral de la Section du Commerce. A la suite du Bureau du 16 mars 1949, il est élu à la Commission de contrôle de la CPPOSS, présidé par Capocci. Il devient, après avoir succédé à Capocci, en octobre 1950, comme Secrétaire général de la FEC, Vice-président de la FIET, membre du Conseil économique et social. Lors du Congrès confédéral du 13 au 16 novembre 1952, Sidro est élu à la CE en 14e position, juste devant André Bergeron. 
Il décède brutalement, le 11 janvier 1965, et Armand Capocci, fils d’Oreste, fait son éloge qui vaut pour son prédécesseur : « Adolphe Sidro tenait passionnément à l’indépendance du syndicalisme, ne faisait aucune concession dans ce domaine. Son opposition à l’idée d’une intégration du syndicalisme dans l’appareil d’État était noble, absolue » (FOH du 20 janvier 1965).
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